Rémunération des agents de la ville au Musée des Beaux-arts, arrêt des discriminations !

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Nous demandons à Monsieur Hubert Chardonnet adjoint à la ville de Rennes en charge des personnels et à Madame la Maire d’accéder à la revendication légitime des agents du Musée des Beaux-arts qui consiste à aligner la prime pour les dimanches travaillés au même niveau que leurs collègues d’autres services.

En effet, ceux-ci ne bénéficient que d’une prime de 4 euros par dimanche ce qui est bien en-deçà des autres agents qui doivent travailler ce même jour.

Nous rappelons que le travail du dimanche doit rester l’exception, notamment dans le domaine culturel et en aucun cas la règle car cela s’effectue au dépend de la vie privée des salariés.

La logique de contrainte budgétaire votée par la Majorité s’applique au détriment de nombreux salariés (crèches, balayeurs, écoles, musée…), austérité cadrée par le pacte « Service public 2020 ». Les mobilisations des agents sont tout à fait compréhensibles et nous les soutenons.

La réunion de négociation du 5 octobre pourrait permettre de trouver une issue favorable pour les salariés, la balle est dans le camp de Mme la maire.

Point de vue sur les tarifs des Champs-Libres

 

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(Les Champs Libres, photo tourisme-rennes.com)

Lorsque l’on écoute les discours politiques qu’ils soient de droite ou de gauche, il est toujours question de « promotion de la culture ». C’est pour cette raison que la délibération concernant la hausse des prix des entrées pour les expositions aux Champs Libres n’aurait pas dû obtenir une seule voix du conseil de Rennes Métropole le 10 juillet. En effet, il est question de réduire l’accès à la culture à nos concitoyens compte-tenu de la révision des tarifs proposés. Malheureusement cette délibération a largement été adoptée.

Pour toutes les entrées les tarifs augmentent ou sortent de la gratuité avec des pics d’augmentation de +22% pour le Musée de Bretagne ou le pass expos pour la journée par exemple.

Les justifications apportées ne sont pas satisfaisantes car soit il s’agit de prendre acte d’une décision de l’Espace des sciences, comme si les élus n’avaient pas leur mot à dire sur la gestion du service public de la culture ; soit d’harmoniser avec les tarifs des autres établissements culturels. Harmoniser, oui, mais pourquoi à la hausse ? Les autres établissements ne peuvent-ils pas s’harmoniser avec les tarifs actuels des Champs Libres ?

Rennes a besoin que son offre culturelle soit accessible à toutes et à tous ; c’est pourquoi il est grand temps de sortir totalement ce domaine du marchand.