Tribune dans Les Rennais mai-juin 2015

Les salariés de la ville de Rennes, victimes de l’austérité.

Outre les salariés de Cooper Standard, PSA, CRIJ, Espoir 35, Morry-Global qui subissent des difficultés liées aux politiques d’austérité nationales et locales ou à des projets industriels mercantiles priorisant les actionnaires aux salariés, des employés de la ville de Rennes en sont également victimes.

En effet, les employées des crèches en sous-effectif chronique doivent attendre 3 semaines pour qu’un remplacement d’arrêt maladie ou maternité soit effectué. Dans certaines crèches, il manque jusqu’à 9 salariées, ce qui nuit à leurs conditions de travail et à la qualité du service rendu, que les parents défendent logiquement.

D’autres services voient des postes détruits comme au Conservatoire ou au service des jardins alors que les surfaces à entretenir augmentent.

Pourtant, en parallèle, des subventions-cadeaux sont distribuées pour l’enseignement privé confessionnel ou pour le Carré rennais qui regroupe des entreprises comme Carrefour ou Allianz. Il s’agit donc de choix politiques, choix que nous condamnons.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s